GRÉGORY DOUCET, RAPHAËL MICHAUD

GRÉGORY DOUCET
Maire de Lyon

Dans un monde en constante mutation où nos sociétés se retrouvent face à des défis extraordinaires à relever, à commencer par celui de la soutenabilité, le travail de l’architecte et de ses partenaires ne peut et ne doit jamais s’arrêter. Si fortes que soient les canicules, si prégnante que soit la pression sur l’énergie et les ressources hydriques, si impérative l’attention aux grands équilibres et aux limites planétaires, si complexes que soient les relations humaines entre habitants, voisins, usagers des espaces publics et voyageurs, nos manières d’habiter restent encore et toujours d’incroyables révélateurs de nos rapports aux autres, à nous-mêmes et à notre environnement. Une architecture nouvelle met en œuvre des techniques de construction innovantes et une vision de l’espace renouvelée. Dans chacun de nos neuf arrondissements, elle contribue à structurer les interactions possibles entre les habitants, leurs ressentis, leur bien-être, la mobilisation de leur énergie.

L’École nationale supérieure d’architecture de Lyon et la Ville de Lyon mettent en œuvre le Prix de la jeune architecture pour la 21e année consécutive. Je me réjouis de voir cette tradition se prolonger. Je tiens, en tant que Maire, à adresser mes félicitations aux jeunes architectes dont la réussite et les mérites sont reconnus par ce prix et dont les travaux figurent dans ce qui suit. Leurs qualités m’ont impres- sionné. Je sais que l’exposition, l’édition, la mise à ligne des réalisations distinguées constituera une belle source d’inspiration et de réflexion. Depuis deux millénaires, Lyon s’est adaptée à son temps, ajustée à de nouvelles contraintes, s’organisant pour s’assainir, s’embellir, s’étendre. La voilà à un nouveau tournant de son histoire, soucieuse de trouver des réponses efficaces au phénomène global du changement climatique et à l’écoute des besoins et des attentes d’une population dont la sensibilité écologique s’est accrue à juste titre. Les problématiques économiques, sociales et démocratiques se combinant avec ces nouvelles données sans avoir évidemment disparues. L’architecture en tant qu’art, science et vision va jouer un rôle majeur dans cette recomposition de l’espace qu’appelle cette aspiration à transformer Lyon dès aujourd’hui pour qu’elle s’accorde aussi vite que nécessaire aux conditions qui viennent.

Faire de Lyon une ville résiliente, verte, respirable et abordable pour et avec les Lyonnaises et les Lyonnais, est une priorité phare de notre mandat. Les architectes sont des acteurs incontournables et nécessaires pour parvenir à atteindre cet objectif. Pour que Lyon soit accueillante et inclusive, ouverte et agréable à vivre, traversée de nature, intégrée à son environnement, responsable et reconnectée au vivant ! L’enthousiasme et la créativité d’une nouvelle génération de professionnels sont donc essentiels. Et la puissance publique que je représente est particulièrement à l’écoute de tout ce qui est en germe dans l’esprit dynamique des talents qui émergent.

RAPHAËL MICHAUD
Adjoint au Maire de Lyon, délégué à l’Aménagement, l’Urbanisme, l’Habitat et le Logement

En tant qu’Adjoint au Maire de Lyon en charge de l’urbanisme, de l’aménagement, de l’habitat et du logement, je suis intimement convaincu du rôle crucial de l’Architecture et des architectes dans l’avenir de nos territoires.

Dans son œuvre sur l’Histoire naturelle de l’architecture, l’architecte Philippe Rahm met notamment en exergue la bascule qui s’est opérée dans les années 1950, puis renforcée dans les années 1980, avec la satisfaction de nos trois besoins primaires (logement/alimentation/santé) et l’accès massif à une énergie qui semblait alors illimitée. Ce double phénomène nous a collectivement conduit à oublier l’essentiel : le lien entre l’homme et l’environnement, la manière d’appréhender, de bâtir ou pas d’ailleurs, notre espace.

Philippe Rahm montre comment « relire l’histoire de l’architecture à partir de ces données objectives, matérielles, réelles permet d’affronter les défis environnementaux majeurs de notre siècle et de mieux construire, aujourd’hui, face à l’urgence climatique ».

Aujourd’hui la transition s’impose à nous, et le sujet ce n’est plus « pourquoi » mais « comment », comment faire, collectivement, pour mieux construire ? C’est ce qui guide mon action en tant qu’élu. À la découverte des projets de fin d’études on comprend que ces enjeux sont également au cœur des réflexions et des travaux des étudiants de l’ENSAL.

Les solutions pour adapter nos villes au changement climatique existent, parfois depuis des siècles. C’est pourquoi, afin que Lyon s’engage pleinement dans la Transition Écologique et Sociale, nous avons lancé il y a un an la Charte de la qualité urbaine, architecturale, paysagère et environnementale.

L’objectif de cette méthode ? Permettre que, grâce à l’intelligence collective et l’émulation des acteurs de la fabrique de la ville, les projets qui voient le jour s’insèrent de façon contextualisée dans le site dans lequel ils s’inscrivent, tant sur le plan de l’écriture architecturale que de la volumétrie. Mais aussi que ces projets participent à la production de logements de qualité, avec une approche bioclimatique assumée, qu’ils fassent la part belle au volet paysager en valorisant aussi bien les pleins que les vides, et que leur mode constructif soit explicitement bas carbone et évolutif.

Aujourd’hui, les premiers résultats sont au rendez-vous, et les architectes sont au cœur de cette réussite. C’est pourquoi je suis fier de voir l’engagement et le talent avec lesquels la nouvelle génération d’architectes est prête à proposer des approches innovantes et ambitieuses pour faire bouger les lignes de la construction et de la réhabilitation.

La Ville de Lyon est heureuse de soutenir le Prix de la Jeune Architecture, car nous savons qu’il est crucial d’encourager les jeunes générations d’architectes. Celles qui participeront au fil de leur carrière à l’amélioration de la qualité de vie au sens large, et au ré-enchantement de la fabrique de la ville dont nous avons plus que jamais besoin.

SOPHIE CHABOT

SOPHIE CHABOT
Directrice de l'ENSAL

J’ai le grand plaisir de contribuer à l’éditorial de cette 21e édition de la somme des 142 projets de fin d’études et 32 mémoires des étudiantes et étudiants de l’école nationale supérieure d’architecture de Lyon, élaborés au cours de l’année 2020-2021.

Cette publication atteste aussi 21 ans de partenariat avec la Ville de Lyon pour l’organisation du prix de la jeune architecture et les projets lauréats y ont une belle place. Cet ancrage historique est une vraie richesse, qu’il nous appartient de considérer.

Je veux saluer la grande diversité, le grand intérêt des travaux montrés ici. Ils résultent de la rencontre entre le talent des étudiantes et étudiants, leur ténacité, l’acuité de leur choix du thème, du sujet et du lieu, et le professionnalisme et les qualités pédagogiques des enseignantes et enseignants qui les accompagnent tout au long de leurs études.

Les thématiques des domaines de master enseignés à l’école trouvent naturellement un prolongement et un adossement dans les axes de recherche en architecture de l’ENSAL et répondent aux défis auxquels les architectes sont confrontés aujourd’hui dans l’exercice de leur métier. Chaque projet s’inscrit dans un de ces domaines.

Les jeunes architectes font la preuve de la fertilité de leurs approches, de leur expérience de la complexité des échelles de conception qu’ils manient, de leur maîtrise de l’intervention sur le “déjà là” construit et paysage, de leur engagement pour une mobilisation sobre et sensée des ressources. Ils interrogent subtilement ou radicalement les transitions à l’œuvre. Ils expérimentent, utilisent les programmes, les usages, les espaces physiques comme laboratoires pour inventer de nouvelles pratiques. Leurs réponses sont uniques comme l’est spécifiquement tout projet d’architecture, elles sont inédites et adaptées, elles provoquent confiance et admiration dans la capacité de réponse des futurs professionnels architectes. Cet ouvrage illustre la mobilisation des jeunes architectes, leur ambition légitime pour le rôle de l’architecture dans nos vies.

Prix de la jeune architecture de la Ville de Lyon

PRIX DE LA JEUNE ARCHITECTURE DE LA VILLE DE LYON - édition 2021

Pour la 21e année consécutive, l’École nationale supérieure d’architecture de Lyon et la Ville de Lyon mettent en œuvre le Prix de la jeune architecture. Ce prix récompense les projets de fin d'études des jeunes architectes de l’école. Depuis deux ans, une catégorie recherche a été créée. Elle vise à distinguer les meilleurs mémoires de la mention recherche et de la mention de master Ville et environnements urbains-VEU.

Le prix se décline par :

  • la remise officielle des Prix en présence des élus le jeudi 13 octobre 2022,
  • l’édition imprimée de tous les projets de fin d’études et des résumés des mémoires dans le présent ouvrage,
  • l’exposition “Il est grand temps de se jeter à l’eau” présentée à Archipel-Centre de culture urbaine du 14 octobre au 13 novembre 2022,
  • leur mise en ligne sur un site internet dédié : http://pfe.lyon.archi.fr


Le master d’architecture et le master Ville et environnements urbains

Les masters de l’ENSAL sont placés sous la coresponsabilité de Philippe Dufieux, professeur, enseignant dans le champ disciplinaire Histoire et culture architecturale, et de William Hayet, maître de conférences, enseignant dans le champ disciplinaire Théories et pratiques de la conception architecturale et urbaine et chercheur au laboratoire LAURe.

Le master d’architecture permet à l’étudiant d’acquérir une pensée critique, de maîtriser la pratique de la conception, sur des questionnements de plus en plus complexes. Il vise à développer la capacité de prospective et d’intelligence stratégique de l’étudiant afin de lui donner une posture de décideur et de conseil.

La mention Ville et environnements urbains porte sur la diversité des problématiques et enjeux gouvernant à ce jour l’évolution des villes et plus largement des territoires et environnements urbains. Elle forme à de multiples professionnalités de l’urbain -de l’activité d’analyse à la conduite de l’action-, par des parcours ouverts à de nouvelles thématiques et problématiques, et avec des compétences pluridisciplinaires reconfigurées et élargies. L’objectif du parcours Recyclage du master ville et environnements urbains est de sensibiliser les futurs professionnels de l’architecture, de l’urbanisme et de l’aménagement urbain à ces enjeux patrimoniaux contemporains et de les former à leurs prises en compte dans les projets d’aménagement urbain et de restauration.

Structuré en quatre domaines d’études et reposant sur la spécialité et l’excellence des enseignants praticiens et chercheurs, le master d’architecture est adossé aux axes scientifiques de l’ENSAL, développé dans les laboratoires MAP-Aria et LAURe.

  • Architecture, Héritage et Durabilité - AHD sous la direction scientifique de Philippe Dufieux et François Tran
  • Architecture Alternative, Stratégies et Pratiques Émergentes - ALT sous la direction scientifique de Gilles Desèvedavy et Cécile Régnault
  • Architecture, Métropoles, Territoires Habités - AMTH sous la direction scientifique de Marc Bigarnet et Julie Cattant
  • Architecture et Transitions Éco-constructives - ATEC sous la direction scientifique de Boris Roueff et Chantal Dugave

La sélection

La promotion 2020-2021 a présenté 142 projets de fin d’études et 32 mémoires (25 mentions recherche et 7 mémoires Villes et environnements urbains) en juin 2021. Les responsables des domaines d’études de master-DEM ont présélectionné 12 projets de fin d’études (3 par DEM). Avec l’aide de ces derniers, les coresponsables du Bloc Savoirs Recherches Cultures, Hervé Lequay et Sandra Fiori, eux-mêmes responsables des laboratoires de recherche de l’ENSAL, ont présélectionné 4 mémoires.

Les jeunes architectes présélectionnés ont présenté leur projet de fin d’études ou leur mémoire à un jury, composé d’architectes, de professionnels de la construction et de l’aménagement du cadre de vie. Présidé par Raphaël Michaud, adjoint au Maire de Lyon, délégué à l’aménagement, l’urbanisme, l’habitat et le logement, le jury s’est tenu le 28 mars 2022.


Catégories

Cinq prix sont décernés parmi les catégories suivantes :

  • Architecture, Héritage et Durabilité
  • Architecture Alternative, Stratégies et Pratiques Émergentes
  • Architecture, Métropoles, Territoires Habités
  • Architecture et Transitions Éco-constructives
  • Recherche


Partenaires

Ce prix bénéficie du soutien de partenaires qui offrent leur collaboration : SPL Lyon Confluence, la SERL, la SACVL et la fédération des promoteurs immobiliers.

JURY

Jury présidé par Raphaël Michaud

jury.jpg Membres du jury de gauche à droite : Thierry Bergereau, Frédérique Martinent, Samuel Linzau, Frédéric Chartier, Raphaël Michaud, Sophie Chabot, Boris Roueff, David Cortier, Philippe Lamy, Christophe Millet, Bérengère Bouvier, Gilles Desèvedavy. à l’Hôtel de Ville de Lyon, le 28 mars 2022


  • Élodie Aucourt

D’abord directrice générale d’Entreprise Habitat, puis après une longue expérience en direction régionale d’Action Logement, et au niveau national, comme directrice générale d’Action Logement Services, Élodie Aucourt Pigneau, est depuis 2018, directrice générale d’Alliade Habitat. Elle dirige près de 1 000 collaborateurs experts dont l’ambition est de créer de véritables écosystèmes sociétaux, en favorisant le lien « emploi-logement », pour permettre aux entreprises d’embaucher localement, aux habitants de trouver du travail, et aider ainsi les territoires à se développer et à consolider leur attractivité.

  • Thierry Bergereau

L’histoire professionnelle de Thierry Bergereau est liée au domaine du logement. Diplômé de l’IEP, et d’un DESS Aménagement et Urbanisme, il a successivement dirigé : CDC Habitat Île-de-France avec notamment 25 000 logements locatifs sociaux et intermédiaires, puis ADOMA Île-de-France avec 33 000 logements très sociaux. Depuis 2016, il assurait la Direction Générale adjointe d’ADOMA, en animant l’ensemble des équipes sur le plan national (2 850 collaborateurs). Il a rejoint la SACVL en tant que Directeur Général en 2019.

  • Bérengère Bouvier

Bérengère Bouvier est directrice régionale Auvergne Rhône Alpes de Bouygues Immobilier et Trésorière de la FPI région lyonnaise. Ingénieur INSA Lyon de formation, elle a débuté sa carrière professionnelle dans le secteur de la construction en 2000 dans le domaine de la rénovation à Paris pendant 5 ans. Elle a ensuite rejoint Bouygues Immobilier à Nantes pendant 5 ans dans le montage et la gestion de projets immobiliers résidentiels. Elle est à Lyon depuis 2010, chez Bouygues Immobilier, où elle a mené des projets immobiliers mixtes, a pris la responsabilité de l’agence de Lyon puis la direction de la région Auvergne-Rhône-Alpes depuis 4 ans.

  • Frédéric Chartier

Frédéric Chartier fonde avec Pascale Dalix l’agence ChartierDalix en 2008. Remarquée lors de plusieurs concours internationaux et récompensée par de nombreux prix, elle maîtrise un large éventail de programmes dans des domaines variés. ChartierDalix est membre du collectif Nouvel AOM avec Hardel & Le Bihan Architectes et Franklin Azzi Architecture, lauréat en 2017 pour la restructuration de la Tour Montparnasse. Fratrie architecture, laboratoire de recherche et de conception entièrement dédié au projet, cet atelier collectif a la volonté d’arbitrer cette réhabilitation avec justesse.

  • David Cortier

David Cortier est responsable des relations institutionnelles et de la communication de la Société d’équipement et d’aménagement du Rhône et de Lyon. À ce titre, il pilote la communication interne et externe du Groupe, ainsi que la communication opérationnelle liée aux projets qui lui sont confiés.

  • Philippe Lamy

Philippe Lamy est architecte, ingénieur en chef des collectivités locales. Il est responsable du pôle Patrimoine-Transition Écologique- Ravalement de la Direction de l’Aménagement Urbain de la Ville de Lyon. Il assure la coordination urbaine des grands projets de l’hyper centre historique de Lyon, notamment le territoire inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.

  • Samuel Linzau

Diplômé de l’École nationale supérieure du paysage de Versailles, de l’Institut d’études politiques de Paris, et titulaire de certificats de l’exécutive Éducative de HEC & FEEPL et de l’école des Directeurs SCET & École des Ponts, Samuel Linzau dispose d’une solide expérience professionnelle de 20 ans consacrés à l’aménagement urbain. Il a été pendant 10 ans chargé d’opérations puis Directeur du renouvellement urbain et du développement de la SPL Plaine Commune Développement (93), puis directeur du développement de la Société d’Économie Mixte d’Aménagement de la Guadeloupe. Depuis mai 2021, il dirige la SPL Lyon Confluence.

  • Vincent Malfère

Vincent Malfère dirige depuis octobre 2016 le Groupe SERL. Diplômé de l’École Polytechnique et de l’École Nationale des Ponts et Chaussées, il œuvre dans le champ du développement territorial depuis près de 20 ans. Ses différentes expériences professionnelles lui ont permis d’appréhender cette problématique à différentes échelles (métropolitaine, départementale, régionale et nationale) et avec différents positionnements (régalien, maîtrise d’œuvre, financement de projets, cabinet ministériel, opérateurs parapublics).

  • Frédérique Martinent

Architecte et urbaniste de l’État, elle exerce depuis 2007 la fonction de directrice de l’aménagement urbain de la Ville de Lyon. Elle a auparavant travaillé au sein de l’Agence d’urbanisme de l’aire métropolitaine lyonnaise ainsi qu’à la Direction régionale de l’équipement Rhône-Alpes.

  • Christophe Millet

Diplômé en 2003 de l’École nationale d’architecture de Lyon, Christophe Millet crée l’agence BAMAA avec Yassine Bouziane et Alexandre Allemand. Très engagé dans la qualité de la production architecturale, il s’implique très tôt dans Conseil de l’Ordre des Architectes. En parallèle de l’agence BAMAA, qui compte aujourd’hui 12 collaborateurs et intervient dans les grandes métropoles françaises, il est élu au bureau du Conseil National de l’Ordre des Architectes.

  • Raphaël Michaud

Raphaël Michaud a mis sa formation d’ingénieur topographe et d’urbaniste au service de l’aménagement durable. D’abord, comme maître d’œuvre d’opérations urbaines à faible impact, puis comme conseil auprès des collectivités et des aménageurs pour le pilotage de la requalification de friches et de quartiers urbains. Il s’est engagé dans l’écologie politique à la naissance de son 1er enfant en 2009. Il co-anime le processus de rédaction du programme de la liste « Maintenant Lyon » pour les élections municipales de 2020, et est élu Adjoint au Maire de Lyon.

  • Maxime Valentin

Maxime Valentin est géographe, titulaire d’un DESS Aménagement urbain et environnement et du DUA de Management. Il a 20 ans d’expérience dans la coordination et la gestion de projets complexes dans le domaine de l’aménagement urbain de du développement durable et de l’innovation. Directeur Innovation et Développement Durable de la SPL Lyon Confluence, il met en œuvre la démarche développement durable et d’innovation du projet urbain Lyon Confluence. Il coordonne des partenariats d’innovation au niveau national et européen, sur les thématiques de la lutte contre le changement climatique, de la ville intelligent, des mobilités alternatives.