Le projet se situe au Château de Montigny-sur-Aube, au cœur du Parc national de forêts. Le programme s’articule autour d’un pavillon d’accueil mettant en valeur les savoir-faire horticoles, notamment l’art de l’espalier. Une salle de conférence, un espace restauration-réception et une serre pédagogique permettent le rayonnement du site tout au long de l’année. Et des habitats insolites implantés dans le parc du château offrent aux visiteurs une expérience immersive en pleine nature. Ce travail a été mené dans le cadre d’un partenariat entre les ENSA de Lyon et de Paris-Malaquais, la DRAC, le CROA Bourgogne-Franche-Comté, le PNF et le Château de Montigny-sur-Aube. La conception contemporaine posait des questions d’intégration patrimoniale, et de covisibilité directe avec les monuments historiques du village. Les échanges avec des professionnels ont permis une intégration raisonnée de l’architecture dans un contexte rural et historique en reprenant des éléments traditionnels. Le château de Montigny-sur-Aube s’inscrit dans une logique de patrimoine vivant, où la tradition se cultive autant qu’elle se réinvente.
Danaé Chaboty
Directrice d'études : Estelle Morlé
Le mémoire étudie les controverses sur l’insertion contemporaine dans le patrimoine historique. Les débats présentent des arguments conservateurs ou interventionnistes et sont soutenus par les réglementations et dérogations.
Mais la controverse est avant tout sociétale et révèle des conflits plus profonds.
La participation au débat est influencée par un certain capital culturel et peut être limitée par un manque de légitimité.
Dans des territoires ruraux, la peur du changement et l’incompréhension d’une population assez âgée favorise le rejet du contemporain. Une analyse des effets de la controverse à l’échelle du territoire permet de dégager le rôle des médias.
Ils partagent, animent et stabilisent. L’animation d’un débat dans le cadre du projet de fin d’études au château de Montigny-sur-Aube a été l’occasion de dégager les principaux arguments pour ou contre l’insertion contemporaine et de libérer la parole habitante afin de l’intégrer au processus de conception.
Aitana Ravinet-Arranz
Directrice d'études : Suzanne Monnot
Face aux défis environnementaux actuels, la valorisation du bois local s’impose comme une solution pertinente pour une architecture durable et ancrée dans son territoire. le mémoire explore les conditions permettant à un jeune architecte de concevoir et construire en bois local et plus particulièrement dans le Parc national de forêts, en contribuant ainsi à la re-dynamisation de la filière bois dans la région. À travers l’analyse des ressources locales, des contraintes techniques et institutionnelles, ainsi que de références architecturales, il met en lumière les leviers nécessaires à une meilleure intégration du bois local dans la construction contemporaine. L’étude croise savoir-faire traditionnels et innovations techniques, tout en examinant les collaborations possibles entre les acteurs de la filière pour renforcer les circuits courts.
FORMATION INITIALE DEM EXPÉRIMENTATIONS COLLABORATIVES EN ARCHITECTURE
DIRECTEUR D'ÉTUDES
Jean-François Perretant
ÉQUIPE PÉDAGOGIQUE
Romain Anger, Stéphan Courteix, Sandra Fiori, Marine Giraudon, Yannick Hoffert, Karine Lapray, Suzanne Monnot, Estelle Morlé, Jean-François Perretant, Cécile Regnault, Jérémie Taite, Corine Védrine.
COMPOSITION DU JURY
DE PROJET DE FIN D'ÉTUDES
Romain Anger, Stéphane Barriquand, Sarah Bigot, Fabienne Boyer, Stéphan Courteix, Marine Fabre-Aubrespy, Romain Fèvre, Sandra Fiori, Jean Christophe Galmiche, Sara de Gouy, Yannick Hoffert, Özlem Lamontre-Berk, Karine Lapray, Antoine Le Blanc, Frédéric Lefevre, Héloïse Marie, Suzanne Monnot, Jean-Claude Morel, Estelle Morlé, Guillaume Munne, Jean-François Perretant, Joanne Pouzenc, Élodie Prud’Homme, Valérie Pueyo, Cécile Regnault, Jérémie Taite, Corine Védrine.