Charlotte Blanc

LAURÉATE DU PRIX DE LA JEUNE ARCHITECTURE DE LA VILLE DE LYON CATÉGORIE ARCHITECTURE ET TRANSITIONS ÉCO-CONSTRUCTIVES

Charlotte Blanc - L LAURÉATE DU PRIX DE LA JEUNE ARCHITECTURE DE LA VILLE DE LYON CATÉGORIE ARCHITECTURE ET TRANSITIONS ÉCO-CONSTRUCTIVE

Mes motivations pour l’architecture

Tiraillée entre l’envie de suivre des études d’architecture ou d’ingénierie, je découvre l’existence d’un parcours alliant les deux grâce à ma conseillère d’orientation de Terminale : mon parcours est alors tout tracé. Je rentre à l’ENSAL et suis les cours de préparation des jeudis après-midi avant de rentrer à l’École Centrale en double cursus. Je me dirige ensuite tout naturellement vers le domaine d’études de master ATEC en fin de master 1 pour travailler sur la thématique du risque dans la vallée de l’Arve. Après deux stages dans des agences d’architecture exerçant en territoires montagnards (Megève et Chambéry), ce projet vient clôturer un parcours d’études tourné vers le monde de l’architecture de montagne.

Mon projet de fin d’études

Cet exercice m’a permis d’exposer et de soutenir, à travers le projet d’architecture, une posture architecturale et des convictions personnelles. Il vise d’une part à montrer que certains programmes, tels que les stations d’épuration, sont des projets d’architecture à part entière. Il paraît fondamental de ne pas réduire la réalisation de ces équipements à leur seule fonction d’infrastructure, mais aussi de leur donner une pleine dimension architecturale, urbaine et paysagère. Ce travail traite donc d’espaces inaccessibles, contraints et inhospitaliers, pour les révéler. D’autre part, le projet ainsi conçu et dessiné vise à trouver et à exposer un juste équilibre, une mesure entre la nature (le naturel) et l’anthropique (le construit). Il se veut discret et en symbiose avec le paysage environnant. Ces connaissances sur la relation de l’Homme avec la nature à travers l’architecture seront d’ailleurs des clefs pour exercer mon futur métier d’architecte dans des espaces préservés, des espaces de montagne, ou encore sur des sites où la nature aura une place considérable.

Les moments forts de mes études

Je retiendrai beaucoup de moments passés à l’ENSAL mais citons-en quelques-uns. D’une part pour faire perdurer les souvenirs, mais surtout pour interpeller ou faire sourire certains d’entre vous. Le mythique examen de début de licence 1 qui vise à “évaluer le niveau de la promotion”, la semaine d’intégration où personne ne comprend vraiment où il met les pieds, le week-end d’intégration où on les a finalement retrouvés attachés… Mais aussi la première note de Centrale : un beau 4,5/20 qui met dans le bain ou encore les rendus de projet où certaines maquettes sont “ni faites, ni à faire”. Oui, on peut très bien finir en beauté tout en ayant essuyé quelques échecs. N’oublions pas non plus notre cérémonie de remise des diplômes, tout autant mémorable par son inédit mode de présentation que par son présentateur. Tout cela entouré des copains, de la coloc du bonheur, de l’équipe du DEM ATEC et notamment la table qui a toujours travaillé dans une ambiance agréable et positive. Mention spéciale à Clémence pour ses précieux conseils et Chantal Dugave pour la pertinence de ses remarques, qui me suivront jusqu’à l’oral du PJA.

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